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Le Télégramme du 10 mai 2012
De tous les candidats possibles pour la droite afin d’affronter Patricia Adam en juin, Marc Berthelot était «celui qui avait le plus de punch», affirme la centriste Catherine Huguen, qui sera sa suppléante.

La désignation du candidat de droite à la législative sur Brest-ville n’a pas été simple. Déterminé à se présenter, Marc Berthelot avait lancé sa campagne en février, prenant de vitesse tous ses concurrents. Contrarié, le chef de file de la droite brestoise, Laurent Prunier, avait fait savoir que l’avocat boutiniste ne serait pas investi par l’UMP dans cette circonscription dévolue, au nom de la parité, à une femme, et si possible à Catherine Huguen, du Nouveau centre. Mais celle-ci avait refusé d’y aller. Laurent Prunier, bien que candidat de substitution autoproclamé, n’avait aucune envie de se présenter dans cette circonscription jugée ingagnable pour la droite. «De toute façon, indique aujourd’hui le président départemental de l’UMP, j’aurai bien assez à faire au cours des prochaines semaines en menant campagne dans les huit circonscriptions du Finistère».
Feu sur Pellicano-Jouan
De guerre lasse, et suite à un résultat présidentiel catastrophique pour elle sur Brest-ville (62,7% des électeurs en faveur de François Hollande, dimanche), l’Union de la droite et du centre a fini par se décider à se ranger derrière un ticket divers droite (soutenu par l’UMP) composé de Marc Berthelot et de Catherine Huguen. Le revirement de cette dernière peut surprendre. Elle l’explique par son refus de «tolérer la tentative d’appropriation de l’espace centriste par un tandem de pur opportunisme». Allusion au duo annoncé entre Fortuné Pellicano et Nicole Jouan, du MoDem, «parti de centre-gauche ayant appelé à voter Hollande». Catherine Huguen raille en particulier la candidature de Pellicano, «pseudo-indépendant, ex-RPR rejeté par l’UMP». Elle lui conseille de «faire son bilan politique»: «Perte du canton de Brest-centre réputé imprenable, maintien au second tour des municipales à Brest afin de préserver son statut de conseiller et, enfin, rapprochement avec la majorité socialo-communiste de François Cuillandre». Marc Berthelot ne goûte pas davantage d’entendre régulièrement Fortuné Pellicano dénoncer la «droite dure», «lui qui vient quand même de la droite du RPR…».
Et sur Patricia Adam
Le ticket Berthelot-Huguen, qui se réclame des «valeurs de l’ancienne UDF», entend donc porter dans cette campagne les attentes des électeurs de la droite et du centre-droit. Dans son viseur, la députée sortante socialiste Patricia Adam, à qui Catherine Huguen reproche de n’avoir jamais obtenu «aucun fonds structurel européen pour Brest». Et qui, dénonce Marc Berthelot, n’est «jamais à Brest» et que «les électeurs ne connaissent pas». Et d’ajouter que «le seul titre de gloire dont elle peut se gargariser, elle qui siège à la commission de la Défense de l’Assemblée, est de faire se tenir ici un congrès d’anciens combattants… Pour le reste, elle n’a jamais voté le budget de nos armées et a contribué au retard de plus d’un an du vote de la programmation pluriannuelle de la Défense, ce qui a notamment eu des conséquences sur l’équipement de nos militaires partant en Afghanistan…».
- Patrice Le Berre
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Le Télégramme du 24/04/2012
Le score de Marine Le Pen a singulièrement progressé à Brest. À Bellevue, elle passe la barre des 20% dans deux bureaux. Gauche et droite tentent un diagnostic.
Jacqueline Héré, maire adjointe de Bellevue et candidate du Front de Gauche pour les prochaines législatives, est la première surprise. Dans les urnes, chez elle, Marine Le Pen cartonne dans deux bureaux, “sans que nous n’ayons vu un militant du FN et même une affiche”.
Pourtant à Quizac, au bureau 83, la championne frontiste totalise plus de 21% des voix. Son meilleur score à Brest dans un bureau qui a aussi donné le meilleur score à Jean-Luc Mélenchon.
Marc Berthelot, conseiller municipal de l’opposition de droite et du centre et également candidat pour les législatives, partage au moins le diagnostic de son adversaire politique. Dans ce quartier, les faits-divers se sont multipliés depuis quelques mois. “Le vote a certainement un lien, les gens expriment leur ras-le-bol, ils m’en parlent”, avoue franchement Jacqueline Héré.
“Les incendies sont très mal perçus par la population, abonde Marc Berthelot, et je ne dénigre pas le travail de Jacqueline Héré qui est investie. Mais on voit que la présence d’une élue ne suffit pas”. Pour lui, “il est temps de dire qu’évoquer le bien-être des gens est important et qu’il ne s’agit pas de populisme. Il faut parler sereinement de la sécurité”.
Jacqueline Héré pointe pour sa part “le travail de la Police qui fait ce qu’elle peut avec les moyens du bord. Ils ont tellement perdus de postes en cinq ans…”, se désole-t-elle, en louant pourtant “les efforts réguliers” menés avec elle. Ces discours feront-ils avancer les choses ? Une fois le second tour passé, il sera toujours temps d’en reparler.
Steven Le Roy, Le Télégramme du 24/04/2012.
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Le Télégramme – 23/04/2012
Marc Berthelot, conseiller municipal et communautaire, candidat “divers droite” aux législatives (réaction au soir du 1er tour de la présidentielle).
“On s’attendait à ce que ce soit difficile mais je suis surpris par les scores de Le Pen et Mélenchon. C’est étrange que deux extrêmes fassent plus de 10% dans une ville dite modérée. C’est à Bellevue, habituellement très à gauche, que c’est le plus révélateur. Je crois que les électeurs se rendent compte que la gauche à Brest est incapable de les protéger. Pour les législatives, nous avons donc une vraie marge de manœuvre et je travaillerai à rassembler les électeurs de droite et du centre. Pour le second tour de la présidentielle, la droite n’a pas dit son dernier mot…. Vu le taux de participation, nous pouvons encore mobiliser.”
Ouest France 21/03/2012
Brest centre : Catherine Huguen n’y va pas ! – Brest
Elle était investie par le Nouveau centre avec le soutien de l’UMP. Laurent Prunier ira-t-il à sa place ?
On croyait que c’était réglé de ce côté-là. Investie par son parti, le Nouveau centre, avec le soutien de l’UMP locale, Catherine Huguen apparaissait comme candidate certaine à la législative de Brest centre. Raté. Elle n’ira pas. « Je sais que les Brestois ont une mauvaise opinion des divisions de la droite et du centre, explique-t-elle. Et avec les diverses candidatures déjà annoncées pour cette législative, j’ai ressenti la même chose chez les électeurs. »
Il faut dire que la situation de la droite dans la deuxième circonscription du Finistère est tout sauf simple. D’un côté, un accord national entre le Nouveau centre d’Hervé Morin et l’UMP pour réserver la candidature à un centriste. De l’autre, le chrétien-démocrate Marc Berthelot (également membre de l’UMP, pour simplifier) qui s’était déclaré avant le ralliement de sa leader, Christine Boutin, à Nicolas Sarkozy. Et qui maintient sa candidature. Au milieu, Laurent Prunier, patron de l’UMP finistérienne, à la fois prêt à y aller, mais aussi prêt à devenir le suppléant de Catherine Huguen si elle était candidate…
Désormais, Laurent Prunier se retrouve presque dans l’obligation de se présenter. Lui qui il y a un an à peine excluait totalement cette hypothèse, préférant se concentrer sur les municipales de 2014. Avec la perspective quasi certaine de ne pas détrôner la sortante, la socialiste Patricia Adam. Quel que soit le résultat de la présidentielle, d’ailleurs. Un rôle dangereux.
D’autant que son score sera forcément comparé à (et grignoté par) celui de Marc Berthelot, mais aussi à celui de Fortuné Pellicano. Cependant, l’intéressé « espère aboutir à une seule candidature » dans son camp, estimant que « celle de Marc Berthelot n’est pas lisible ».
Olivier PAULY.
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Le Télégramme 21/03/2012
Législatives. « La centriste Catherine Huguen renonce. »
Pressentie pour être investie par l’UMP et le Nouveau Centre aux législatives sur Brest-ville, Catherine Huguen jette l’éponge. La raison : le trop-plein de candidatures à droite et au centre, dans une circonscription que la gauche a pourtant peu de risques de perdre.
Constatant que les postulants se bousculent au portillon de la droite et du centre en vue des législatives sur Brest-ville, la conseillère municipale du Nouveau centre Catherine Huguen se retire de la course. Décision surprenante de la part de celle qui semblait assurée de décrocher l’investiture commune UMP-NC : «Je ne suis plus intéressée. Nous partons trop en ordre dispersé. Je regrette que nous n’ayons pas su nous coordonner, alors que nos électeurs brestois nous demandent de nous unir. Je voulais bien y aller mais pas dans ces conditions…». Soutiendra-t-elle alors le président de l’UMP finistérienne Laurent Prunier, qui s’est toujours posé en candidat de substitution, si Catherine Huguen ne se présentait pas ? «Je suis légaliste. Je me rallierai au candidat de l’union UMP-Nouveau Centre». Pas de ralliement, donc, à Nicole Jouan du MoDem, «même si nous pouvons avoir des convergences de vues». Ni à Marc Berthelot, du Parti chrétien-démocrate : «Je souhaite que l’UMP investisse le candidat le plus central possible…». Laurent Prunier s’apprête-t-il à sauter le pas ? «C’est fort probable, confirme-t-il, même si cette décision n’était pas du tout prévue. Mais nos candidats ne seront pas investis avant la mi-avril. Je ne pense pas que nous choisirons Marc Berthelot. La priorité est de faire réélire Sarkozy. Mais je ne crains pas de me lancer dans une campagne éclair».
Un retrait «de bon augure»
Ce retrait est-il en mesure de profiter aux autres candidats de la droite et du centre, pressentis ou déjà en course ? Marc Berthelot, déjà fermement lancé, juge en tout cas qu’elle est «de bon augure, puisqu’en tant que candidat divers-droite issu de la majorité présidentielle, je suis dans une démarche d’union de la droite et du centre». Nicole Jouan, qui confirme au passage être bien candidate à l’investiture du MoDem sur Brest-ville, admet que la décision de Catherine Huguen («quelqu’un de bien», précise-t-elle) «libère de l’espace au centre». Quant à Fortuné Pellicano, déjà candidat depuis un an, il affirme que l’abandon de la centriste Catherine Huguen «renforce encore (sa) détermination à représenter (ses) valeurs humanistes, démocrates et européennes, face à la droite dure» sur Brest-ville. «Je me présenterai en indépendant et ne solliciterai l’investiture d’aucun parti», assure-t-il.
Patrice Le Berre
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Le Télégramme 21/02/2012 (extrait)
Qui sont les principaux ténors de la droite brestoise depuis 2008 ?
Avocat au barreau de Brest, Marc Berthelot, 44 ans, a mené une campagne pugnace en 2011 sur Saint-Marc. Président finistérien du Parti chrétien-démocrate de Christine Boutin, il est déjà candidat aux législatives sur Brest-ville, où il espère aussi obtenir l’investiture de l’UMP, aidé en cela par le ralliement de sa présidente nationale à Nicolas Sarkozy. Principal handicap : son identité boutiniste qui le marginalise un peu aux yeux de certains électeurs de droite et surtout du centre.
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Législatives. Marc Berthelot (divers droite) lance sa campagne (LT)
Conseiller municipal et communautaire du Parti chrétien-démocrate (PCD) de Christine Boutin, Marc Berthelot sera candidat aux législatives sur la circonscription de Brest-ville en juin prochain. Il sollicite l’investiture de l’UMP à ce scrutin. « Le PCD a toujours été loyal envers l’UMP, affirme Marc Berthelot. Je n’imagine pas ne pas obtenir cette investiture pour cette campagne à laquelle je me prépare depuis 2008. Au soir du premier tour, il ne restera qu’un seul candidat de droite et je ne peux pas concevoir de ne pas être celui-là ». Le candidat, déjà en lice aux cantonales de mars 2011 sur le canton de Brest-Saint-Marc, espère obtenir « le soutien de l’UMP, du CNI et du Nouveau centre. La raison doit l’emporter. Je suis le mieux à même de rassembler tous les électeurs de droite, toutes tendances confondues ». Marc Berthelot a inauguré, samedi, sa permanence électorale au n° 88 de la rue Sébastopol, à Brest. Tél. 02.98.33.36.45.
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Ouest France 06/02/2012
Marc Berthelot (PCD) inaugure sa permanence – Brest (OF)
Marc Berthelot, candidat à l’élection législative dans la deuxième circonscription du Finistère, Brest-ville, a inauguré samedi sa permanence. Celle-ci est située au 88, rue Sébastopol, proche de la place de Strasbourg.
En octobre dernier, en visite à Brest, Christine Boutin, la présidente du Parti Chrétien-démocrate (PCD), avait présenté Marc Berthelot, président finistérien du PCD comme son candidat aux législatives 2012 dans la circonscription de Brest-ville.
« Ma candidature est légitime », répète Marc Berthelot. Âgé de 43 ans, avocat, il est conseiller municipal et communautaire d’opposition. « J’irai jusqu’au premier tour. Aujourd’hui, j’ai l’investiture du PCD. Je n’imagine pas que l’UMP ne puisse m’investir au soir du premier tour de la présidentielle. » Et de poursuivre : « Je serai au second tour sans aucune difficulté. »
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Parti Chrétien-démocrate : Marc Berthelot candidat aux législatives à Brest (Ouest-France d’octobre 2011)

Marc Berthelot (2e à gauche) en compagnie de Christine Boutin (au centre) et son équipe de campagne. Photo Sabine NICLOT-BARON
Après Lyon, la campagne pour les présidentielles 2012 a conduit Christine Boutin à Brest, ce vendredi. Après avoir visité deux établissements dont DCNS, la présidente du Parti Chrétien-démocrate a eu l’occasion de développer ses thèmes favoris devant une bonne partie des 300 militants et sympathisants du département.
Son déplacement a aussi été l’occasion de présenter Marc Berthelot, président finistérien du PCD comme son candidat aux législatives 2012 dans la circonscription de Brest-ville. Marc Berthelot sera aussi candidat à l’investiture de l’UMP, parti avec lequel le PCD est associé, pour ces législatives.
Sabine NICLOT-BARON

Nicolas SARKOZY